Marathon ou semi-marathon, les conseils pour débuter sont toujours les bienvenus. Alors imaginons dans le cas d’un triathlon... Nous avons sélectionné les 5 principaux conseils pour les débutants dans cette discipline. Vos objectifs : finir et éviter les erreurs pour maximiser vos performances, quelle que soit la distance de votre triathlon.

Triathlon : à l’entrainement ne jamais mettre de côté une des trois disciplines

En saison creuse, vous pouvez être tenté par un objectif annexe, en course à pied par exemple. Pourquoi pas, mais ne délaissez pas pour autant les autres disciplines. Vous risquez de perdre les bénéfices chèrement, et récemment acquis puisque vous débutez. Vous pouvez bien sûr diminuer le rythme et l’intensité en natation et/ou en vélo, mais pas d’arrêt complet. Chaque discipline doit trouver une petite place dans votre semaine sportive. Lorsque vous reprendrez, vous pourrez plus facilement rééquilibrer les entrainements autour de vos trois disciplines et axer un cycle sur votre point faible si nécessaire.

 

Apprenez à repérer les signes de fatigue

La base de l’entrainement est la progression. Pourtant, nombre de débutants montent en puissance un peu trop vite, sans respecter la bonne durée de chaque palier. Repérer les marqueurs de la fatigue est alors essentiel :

  • Des douleurs musculaires permanentes.
  • Une fréquence cardiaque qui monte difficilement.
  • Des performances en baisse.
  • Une motivation en décroissance depuis plusieurs jours.
  • Des sensations bizarres, musculaires et respiratoires.

En présence de ces signes, réduisez la cadence et revoyez votre programme d’entrainement.

 

Ayez toujours un objectif

Sans objectif précis, la motivation pour les entrainements est difficile à tenir à long terme. Vous devez en permanence vous en fixer un. Si ce n’est pas le dernier marathon de la saison, toute autre course peut vous booster : duathlon, bike and run, etc. Mais votre objectif peut être tout autre, comme une perte de poids, le renforcement d’un point faible, etc.

 

Jamais sans étudier le parcours

Évidemment, il faut bien choisir ses épreuves en termes de distance de triathlon, de dénivelé et de matériel. Ensuite, l’étude du parcours est essentielle pour votre préparation. Elle guidera vos entrainements sur du plat ou du vallonné et sur le type de terrain adéquat. L’horaire du départ est, elle aussi importante, afin de vous préparer au mieux dans les mêmes conditions.

N’oubliez pas de prendre connaissance du règlement de la compétition, différent selon les fédérations organisatrices et les distances.

Avec ou sans combinaison ?

La question ne se pose pas lorsque l’eau est froide, inférieure à 16°C. Au-delà, elle peut représenter une perte de temps si vous décidez de l’enfiler ou inversement un gain de temps si vous choisissez de faire l’impasse. La bonne stratégie dépend de votre aisance en milieu aquatique. Le bon nageur peut se passer de combinaison dans une eau à température limite. Mais en cas de difficultés, vous serez plus performant, avec un bénéfice plus important que le temps consacré à l’enfiler. En effet, outre la protection thermique, la combinaison améliore la flottaison et la glisse. À condition de vous entrainer avec peu avant la compétition, y compris pour savoir l’enfiler…

 

D’où notre dernier conseil : entrainez-vous aussi aux transitions ! Changer de discipline quasi instantanément n’est pas facile, à la fois psychologiquement et en termes de changement de tenue et de matériel. Vous allez devoir répéter, car chaque détail compte !

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