Fan de course et de nature ? Les trails ou running trails sont faits pour vous ! Soyez cependant sélectif pour ne pas vous épuiser et toujours savoir les apprécier. En effet, pas question de participer à tous les trails et ultra trails du calendrier. Pour garder, ou encore mieux développer votre potentiel, vous allez devoir faire des choix et planifier ! Suivez nos conseils pour réaliser ce double objectif dans les meilleures conditions.

 

 

Deux objectifs de trail annuels

Partir en trail tous les week-ends n’est pas une solution judicieuse, car votre organisme a besoin de préparation avant et de repos après chaque épreuve. Fixez-vous deux ou trois objectifs majeurs annuels, idéalement à distance équilibrée, comme un au printemps et un en automne. Entre deux, vous allez pouvoir vous entrainer efficacement afin d’améliorer vos performances pour être au top les 2 ou 3 jours J.

 

Ne pas se focaliser sur un seul et unique trail dans l’année

Inversement, ne visez pas un seul et unique running trail annuel. Les empêchements, ça existe, tout comme les blessures, et vous risqueriez une grande déception si cela se produisait. Reporter tous ses espoirs sur une épreuve unique est aussi très stressant. Vous allez vous mettre une énorme une pression totalement inutile et contreproductive, avec au final un risque de frustration.

 

Programmation d’objectifs secondaires

Outre un programme d’entrainement conçu à l’avance et basé sur la progression, les objectifs secondaires sont là comme des épreuves de test. Ils vont vous permettre d’améliorer vos performances, certes, mais aussi et surtout de prendre confiance en vous. Vous allez pouvoir vérifier si votre programme d’entrainement est adapté pour vous amener jusqu’à votre objectif principal. La seule condition est de bien les choisir : n’augmentez pas trop vite le nombre de kilomètres et les difficultés. Soyez toujours dans la progression réfléchie.

 

Jamais sans période de repos après un trail ou ultra trail

Vos objectifs secondaires vont aussi vous permettre de tester vos possibilités de récupération.

La récupération par le repos est indispensable et dépend du kilométrage : quelques jours de repos complet avant une reprise progressive, idéalement avec des sports complémentaires comme la natation, le vélo ou de la course en mode détente (jamais de fractionné). À noter qu’à l’approche d’une épreuve, votre programme d’entrainement doit, lui aussi, comprendre des créneaux de repos.

 

Être en phase avec ses contraintes

Soyez honnête avec vous-même et vos contraintes quotidiennes. Vos activités professionnelles, sociales et/ou familiales peuvent représenter des obstacles. Ponctuels ou permanents, vous devez en tenir compte. Ne vous voilez pas la face : emploi du temps chargé, coup de pouce scolaire pour les enfants ou surcharges professionnelles empiètent vite sur les projets sportifs. Organisez-vous en conséquence et en toute connaissance de cause.

 

Tenir compte de ses propres capacités (objectivement)

De la même façon, faites le point sur vos capacités physiques et mentales. Cela vous aidera à mieux définir vos objectifs et votre marge de progression : vous êtes plutôt endurant, à l’aise dans les montées, technique en descente ? Savez-vous utiliser les bâtons, vous alimenter pendant la course ? Êtes-vous du genre à l’abandon facile et pourquoi ? Etc.  

 

Enfin, n’oubliez pas : le programme d’entrainement est essentiel, mais votre programme nutritionnel l’est tout autant…